Engraisser les riches ruine la France

Dans tout ce qu’a fait notre Président, les seules réalisations efficaces, ou presque, l’ont été au profit des très riches, les "premiers de cordée". Est-ce que cette option peut être globalement bénéfique pour l’ensemble de la population française ? Non ! Pour des raisons "évidentes", à la fois psychologiques et techniques.

Sauf rares, et remarquables, exceptions, plus les hommes sont riches, plus ils sont égoïstes : c’est un phénomène surprenant et pourtant universel. Les "premiers de cordée" précités ne cherchent absolument pas à favoriser la montée en puissance des classes moyennes, au contraire, pour une raison très simple : celles-ci sont les plus aptes à contester leur pouvoir.

Par ailleurs, les "proches" des très riches ne sont pas plus doués que la moyenne des "Français de base" ; et pourtant, compte tenu de leur pouvoir indirect, ils se croient beaucoup plus intelligents et trustent des postes qui dépassent leurs capacités intellectuelles, avec les catastrophes en cascades que cela implique.  

Enfin, quand un "riche" voit ses possibilités financières augmenter, il les utilise pour s’offrir des produits de luxe, pour partir à l’étranger, pour investir à la bourse, ces investissements étant guidés par la maximisation du profit, ce qui est normal. Bref, l’essentiel de ce surcroît de richesse quitte la France : c’est donc un appauvrissement pour celle-ci.

Au contraire, lorsque l’on améliore la condition matérielle des plus pauvres, l’essentiel de ce surplus financier est dépensé en France ce qui relance la consommation, et donc la croissance, en France. Certes, il ne faut pas exagérer dans ce registre, comme l’a souvent fait la gauche, mais, globalement, la remarque qui précède est incontestable. Quand l’état dépense 100 sous, s’il les donne aux très riches, 95 partent à l’étranger ; par contre, s’il les donne aux pauvres, 99 restent en France.

La stratégie imposée par Emmanuel Macron repose donc sur une analyse foncièrement erronée. Notre Président conduit la France vers une dégradation économique injuste et profonde ; ceci apparaît déjà : diminution des locations dans les zones touristiques "modestes", dégradation des services publics, tels les hôpitaux, la poste ou la SNCF, alors que les médecins, les infirmières, les postiers et les cheminots font de leur mieux, vente des bijoux de famille, tels les aéroports de Paris. Mais le pire est à venir, quand notre Président devra choisir entre diminuer les prestations sociales, et donc accroître la désespérance des plus pauvres et plomber la croissance, ou ne rien faire et augmenter dramatiquement la dette. En dépit du verrouillage des médias, le petit peuple de France commence à assimiler les évidences expliquées ci-dessus : les résultats électoraux en seront le signe incontournable.

Recevez toute l'actualité chaque jour GRATUITEMENT !

X
Publicité

Contenus sponsorisés

Publicité